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Les canadiens veulent une protection légale avant la naissance

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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
le mardi 1 novembre 2011

Selon un sondage national omnibus effectué en septembre auprès des Canadiens, 72 % des personnes interrogées sont en faveur d’une protection juridique des enfants à naître. Au Québec 71% sont d’accord.

La plupart (62 %) des participants veulent une protection dès la conception ou pendant les deux ou trois premiers mois de grossesse. De plus, 10 % sont en faveur d’une protection à partir de six mois. Actuellement, il n’existe aucune restriction juridique à l’avortement au Canada, quel que soit le stade de la grossesse.

Le sondage téléphonique, effectué par Environics Research pour VieCanada, un organisme d’éducation pro-vie, a demandé à 2 000 Canadiens quelles étaient leurs opinions sur l’avortement. Sa marge d’erreur est +/- 2.2%.

On a dit aux participants que le coeur foetal commence à battre environ trois semaines après la conception, que des ondes cérébrales peuvent être détectées moins de deux mois après la conception et que tous les organes sont formés au bout de deux mois. À la question de savoir quand la vie humaine devrait être protégée, 28 % ont dit qu’elle devrait l’être dès la conception, 17 % ont dit après deux mois, et 17 % de plus ont dit après trois mois. Seulement 20 % appuyaient la politique en vigueur au Canada, qui n’accorde aucune protection à la vie humaine jusqu’à la naissance.

Un fait notable est que les femmes (74 %) sont plus en faveur d’une protection avant la naissance que les hommes (67 %); 81 % des femmes ont dit que l’avortement devrait généralement être illégal au troisième trimestre.

Les Canadiens ont également été interrogés au sujet des avortements fondés sur le sexe qui visent les bébés filles. Dans plusieurs pays, y compris l’Inde et la Chine, les filles sont couramment avortées, ce qui crée un déséquilibre démographique où les hommes adultes sont beaucoup plus nombreux que les femmes. Une proportion stupéfiante de 92 % des Canadiens étaient d’avis que les avortements fondés sur le sexe devraient être illégaux au Canada.

Enfin, les Canadiens interrogés ont dit qu’ils n’étaient pas d’accord pour que les avortements soient financés par les impôts, sauf dans les situations d’urgence où la vie de la mère était en danger ou dans les cas de viol et d’inceste. Les contribuables paient actuellement presque tous les avortements pratiqués au Canada, au nombre de plus de 100 000 par année. Pourtant, seulement 30 % des personnes interrogées étaient en faveur du financement de tous les avortements. Selon 13 % des gens, les avortements devraient toujours être payés par la patiente, et 54 % de plus ont dit que les avortements ne devraient financés par les impôts qu’en situation d’urgence.

 » Il existe clairement un écart très considérable entre les politiques du gouvernement sur l’avortement et les opinions des Canadiens « , a déclaré la présidente de VieCanada, Monica Roddis. « Les Canadiens sont fortement opposés à ce que l’avortement soit légal pendant les neuf mois de la grossesse, et ils ne veulent pas les payer, sauf dans des circonstances exceptionnelles. »

« Pourtant, nos gouvernements refusent de considérer la question », a-t-elle dit.

« Ils ne veulent pas rouvrir le débat, comme ils se plaisent à dire. Est-ce parce que plus les Canadiens examinent la question, plus il est probable qu’ils seront opposés au statu quo? »

« Nous continuerons de faire l’éducation des Canadiens sur la question, et nous espérons que les sondages contribueront à un débat sain et productif dans tout le pays. »

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Vous trouverez ci-joint une copie du rapport d’Environics, Attitudes canadiennes à l’égard de l’avortement.

Pour de plus amples renseignements, communiquer avec Nicole Pyle, membre du conseil, au 306-683-0829, ou avec Peter Ryan, membre du conseil, au 506-459-8990.

 


 

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